Du papegau au perroquet : antonomase et parodie

Résumé : Cette étude est née d’une interrogation : pourquoi le potentiel parodique dont dispose le psittacus n’a-t-il pas été utilisé davantage et plus tôt dans la littérature ? Pour esquisser quelques réponses, nous allons retisser un réseau de textes et de sens pour rendre compte du glissement sémantique ou de la métamorphose qui s’opère en passant du papegau à Parroquet et de Parroquet au perroquet. Pour ce faire, nous envisagerons de manière privilégiée un texte bref, inséré dans Le Chevalier Errant (1394) de Thomas de Saluces, dans lequel apparaît la première occurrence connue du mot « perroquet ». Il nous a semblé intéressant de voir si ce texte fonctionne comme un pivot dans la représentation de l’oiseau du fait du changement de signe et ce qu’un tel changement implique.
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Article dans une revue
Cahiers de Recherches Médiévales et Humanistes / Journal of Medieval and Humanistic Studies, Classiques Garnier, 2008, La tentation du parodique dans la littérature médiévale, 15, pp.145-166. 〈https://crm.revues.org/5673#quotation〉
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Contributeur : Emmanuelle Bourge <>
Soumis le : mardi 8 septembre 2015 - 11:44:52
Dernière modification le : mardi 20 février 2018 - 09:30:08

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Patricia Victorin. Du papegau au perroquet : antonomase et parodie. Cahiers de Recherches Médiévales et Humanistes / Journal of Medieval and Humanistic Studies, Classiques Garnier, 2008, La tentation du parodique dans la littérature médiévale, 15, pp.145-166. 〈https://crm.revues.org/5673#quotation〉. 〈hal-01195656〉

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