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Post-humanité et figures de l'intime : machine à penser et oralité dans Ghostwritten de David Mitchell (1999)

Résumé : L’Invention du réel : J.G. Ballard." La fiction est déjà là. Il nous appartient d'inventer la réalité". Ainsi parlait J.G. Ballard (1930-2009), le scribe fou de Shepperton, qui aura à ce point marqué le panorama culturel anglo-saxon que le dictionnaire. Collins a consacré l'usage de l'adjectif ballardien : "ce qui évoque ou suggère des conditions semblables à celles qui sont décrites dans les œuvres de Ballard, en ce qui a trait particulièrement à une modernité dystopique, à des paysages architecturaux désolés et aux effets psychologiques des développements technologiques, sociaux et environnementaux". De ses premiers romans apocalyptiques jusqu'aux récits récents de communautés déréglées, en passant par la trilogie de béton et la phase expérimentale des années 60-70, J.G. Ballard s'est imposé comme le grand chantre de l'hypermodernité dans les sociétés libérales, au fil d'une œuvre qui n'a craint ni les scandales moraux ni les excès formels. Ce numéro d'Otrante tente ici une plongée au cœur des leurres et dédales de la fiction ballardienne, celle-là même qui opposait à la science-fiction des confins interstellaires sa volonté d'explorer, les yeux grands ouverts, nos paysages intérieurs. Numéro double.
Document type :
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https://hal.univ-brest.fr/hal-01113739
Contributor : Emmanuelle Bourge <>
Submitted on : Friday, February 6, 2015 - 11:09:48 AM
Last modification on : Thursday, March 14, 2019 - 3:16:42 PM

Identifiers

  • HAL Id : hal-01113739, version 1

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Citation

Hélène Machinal. Post-humanité et figures de l'intime : machine à penser et oralité dans Ghostwritten de David Mitchell (1999). Otrante : art et littérature fantastiques, Kimé, 2012, J.-G. Ballard. L’invention du réel, 31-32, pp.1. ⟨hal-01113739⟩

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