Hypocrisie de la voix sociale dans les "Ames fortes" de Jean Giono : La vérité d'une Médée entre Rousseau et Sade

Résumé : Emmanuel Minel met en lumière, à partir d’un roman de Giono écrit dans un contexte marqué par l’épuration et le début de la décolonisation, la perversité possible de la « voix de l’opprimé(e) », qui devient « figure » rhétorique, alibi dans un discours hypocrite et manipulateur au service d’une violence placée par le romancier sous le signe de Médée et du plaisir naturel mais inavouable de détruire.
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Les Cahiers du CEIMA, Centre d'études interdisciplinaires du monde anglophone (Université de Brest), 2012, Voix défendues, 8, pp.235-243
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Contributeur : Bleuenn Bourhis <>
Soumis le : mercredi 18 février 2015 - 11:18:17
Dernière modification le : jeudi 19 février 2015 - 01:00:28
Document(s) archivé(s) le : mardi 19 mai 2015 - 10:21:19

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Emmanuel Minel. Hypocrisie de la voix sociale dans les "Ames fortes" de Jean Giono : La vérité d'une Médée entre Rousseau et Sade. Les Cahiers du CEIMA, Centre d'études interdisciplinaires du monde anglophone (Université de Brest), 2012, Voix défendues, 8, pp.235-243. 〈hal-01117943〉

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