J. Salaün, Entré très jeune comme apprenti dans l'imprimerie brestoise des frères Lefournier, il se voit confier la succursale de Quimper en 1859 et obtient son brevet d'imprimeur-libraire, pp.1831-1885

J. Audran, Il succède à son père comme notaire à Quimperlé, ville dont il sera également maire après 1870, pp.1828-1884

«. Vérité-contre-le-monde and ». , Ce journal ne semble pas avoir existé. Sur Iolo Morganwg, voir Mary-Ann Constantine, The Truth Against the World: Iolo Morganwg and Romantic Forgery, p.66, 1952.

, Océan du 8 mars 1867

, « le coin des fureteurs », question 370 et réponses : novembredécembre 1952, p.238

F. Postic, La Villemarqué et le Pays de Galles (1837-1838) », dans Triade, Galles, Écosse, Irlande, pp.15-32, 1995.

«. Toulfoën, . Le-pardon-des, and . Oiseaux, Regards sur une grande fête populaire », La forêt de Carnoët (Quimperlé) : archéologie, histoire, traditions et légendes, Coativy et F. Postic, dir, pp.153-234, 2014.

F. Postic, , pp.87-104, 2008.

, Hyppolite Raison du Cleuziou, pp.1819-1886

, Lettre du 16 septembre. Archives La Villemarqué

, Archives La Villemarqué

, Archives La Villemarqué

, Archives La Villemarqué LV32, vol.179

F. Luzel, S. Tryphine, and . Le-roi, mystère breton en deux journées et huit actes, texte présenté par Françoise Morvan, p.42, 2002.

L. Archives and . Villemarqué, Il s'agit d'une épreuve imprimée dont la source n'est pas connue. Augustin Cochin (1823-1872) est un historien et homme politique avec lequel correspond La Villemarqué

. Retraçant, au moment de son décès, les grandes lignes de la vie de son ami et maître

, Keramborgne avec un sentiment d'aise qui, d'année en année ne fit que s'accroître. Il y arriva, certain été, le Barzaz Breiz sous le bras. La lecture de ce livre lui avait été comme une révélation. « L'oeuvre de M. de la Villemarqué, m'a-t-il dit souvent, était devenu ma bible ». Il devait un jour cesser d'y croire, sans cesser de l'admirer. Du moins eut-elle le mérite, en lui découvrant la richesse poétique du génie local, de stimuler, Le Braz résume parfaitement trente années de relations tumultueuses et complexes : Les vacances le [Luzel] ramenaient à

L. Archives and . Villemarqué,

L. Archives and . Villemarqué,

L. Archives and . Villemarqué,

A. Abgrall, , pp.1846-1926

L. Archives and . Villemarqué,

, Lettre à Louis Terrier publiée dans le journal de Quimperlé l'Union Agricole et Maritime du 1 er mars 1895

T. Xviii, , pp.321-325

L. Quimperlé,

«. La-chanteuse-de-luzel, Aujourd'hui on inaugurera, à Plouaret, un monument à l'écrivain breton François-Marie Luzel ». Archives La Villemarqué

, Luzel et La Villemarqué » par Ursule Bréart de Boisanger. Archives La Villemarqué, vol.15, 1906.

, Pour la retrouver dans sa totalité : Archives La Villemarqué

, Archives La Villemarqué LV08.045 : « Le Barzaz-Breiz" par P. Hersart de la Villemarqué

. Sous-le-pseudonyme-de-keramborn, Luzel et La Villemarqué », Fureteur Breton, décembre 1906-Janvier, pp.154-158, 1907.

L. Vannes,

, Dictionnaire latin-breton publié en 1499 à Tréguier

É. Corfmat, imprimeur à Lorient (beau-père de l'imprimeur quimperlois Théophile Clairet)

R. Men, , pp.1824-1880

J. Scour, , pp.1811-1870

J. De-penguern, A sa mort, ses manuscrits de collecte de chants populaires furent très convoités, pp.1807-1856

F. Daniel, , pp.1814-1875

H. De-bohémiens-enfin-si-donc-comme-le-dit-le-docteur, si je ne me trompe, que vous en attendiez avec impatience et que vous ne saviez encore rien de bien précis ni sur le nombre de visiteurs ni sur l'époque de leur arrivée : il est pourtant bien à désirer qu'on soit le plus tôt possible fixé à cet égard.-pendant mes vacances je verrai Lescour, Lejean, Proux-d'autres encore ; et je les prêcherai et stimulerai de mon mieux. pour moi, je serais désolé que ce projet si patriotique et généreux échouât misérablement, après de si belles promesses ; nous devons tous tenir à honneur de le faire réussir et de bien recevoir nos frères d'outre-Manchefaisons donc franchement et loyalement les sacrifices de nos dissentiments, de nos amours propres mesquins, apprenons à nous estimer et à nous aimer, en nous connaissant mieux,-et travaillons, en joignant nos efforts et en nous entr'aidant,-comme de vrais bretons,-à la cause commune-qui est la gloire et l'honneur de la patrie Bretonne, S t Brieuc montrait peu d'enthousiasme, on pourrait peut-être sonder de nouveau la Société de Vannes.-Avez-vous des nouvelles récentes du pays de Galles ? Vous m'avez dit

, Archives La Villemarqué LV40.037. François-Marie Luzel à Théodore Hersart de La Villemarqué Plouaret, pp.9-16

, J'ai trouvé par ici tant de lenteurs, d'absences des personnes à qui j'avais affaire (tous allaient à Paris)-tant d'autres obstacles et même d'opposition,-plus souvent dissimulée que franche,-à l'égard de la représentation bretonne,-que je ne savais vraiment à quoi me résoudre.-Proux est toujours opposé,-mais franchement au moins, celui-là.-Lescour est flottant, indécis et ne veut pas se remuer. Le Jean, qui était d'abord tout feu et enthousiasme, semble avoir reçu depuis quelques jours, une douche d'eau froide. Je vous transmets une lettre que je viens de recevoir de lui, et qui vous mettra au courant de la situation, je vous demande mille pardons d'être resté si longtemps sans vous écrire ; mais, en vérité, je n'avais rien de bon à vous apprendre

«. Votre and ». Et-confrère-de-coeur,

S. Ropartz, Avocat, il est aussi historien (on lui doit notamment une Histoire de la ville de Guingamp en 1851) et musicien : il est l'auteur du texte de la cantate « Les deux Bretagne, pp.1824-1878

J. Jean and . Plouaret, , pp.16-23

. En-arrivant-À-s-t-brieuc, De La Borderie 249 et toute la rédaction de la Revue de Bretagne et de Vendée : ils sont inquiets et ne savent comment ils doivent interpréter ce silence :-mais, quoiqu'il arrive, ils sont bien résolus à ne reculer devant aucune difficulté ni dépense raisonnable pour bien recevoir leurs hôtes et rendre intéressantes et utiles les séances du congrès.-L'adhésion de M r Renan, qui avait effrayé et en quelque sorte soulevé tout le clergéne doit plus être un empêchement pour personne, puisqu'il a écrit qu'il est résolu à s'abstenir, quoique avec regret, puisque sa présence peut compromettre le succès de l'oeuvre.-La représentation bretonne aura lieu définitivement, et telle que je la désirais,-sans mutiler ni arranger ce drame à la façon de Shakspeare [sic], rempli de ténèbres et de lumière, de broussailles et de fraîches oasis ; je laisserai les acteurs faire à leur guise, ou à-peu près,malgré le ridicule qui doit en rejaillir sur moi et sur le théâtre breton, de l'avis de M.M. Ropartz, Ducleusiou 250 et quelques autres.-La pièce se jouera en plein air,-sub jore frigido 251-sur la place où se trouve la statue de Duguesclin-une scène à deux personnages sera aussi représentée dans une des séances du soir, avec un Epilogue-que j'écrirai-je crois !-J'ai fait comprendre à ces M.M. qu'il était très important d'associer aussi le peuple, de quelque manière, à cette fête nationale,-et que c'était le meilleur et peut-être l'unique moyen de la rendre populaire.-J'ai demandé aussi qu'un Dimanche pût être compris dans les deux jours de la représentation,-et il a été convenu que la pièce serait jouée les Samedi et Dimanche-19 et 20.-J'ai aussi demandé-et obtenu,-qu'on imprimât à part (1) toutes les poésies destinées à être chantées ou lues aux trois séances du soir, afin que les personnes qui ne connaissent pas le breton ou l'anglais puissent à l'aide des traductions, comprendre les poésies chantées ou lues et s'y intéresser ; car autrement nous pourrions bien nous exposer à voir bailler quelqu'auditeur ennuyé,-ce qui est toujours désagréable, je trouve votre lettre du 11-courant, et je m'empresse de vous écrire pour vous tenir au courant de la situation.Ces M.M. de S t Brieuc paraissent s'alarmer un peu de la lenteur que les adhésions mettent à leur arriver : ils redoutent aussi la défection de certaines personnes sur lesquelles ils croyaient pouvoir compter, comme M.M. de Kerdrel, vol.248

A. Lemoyne-de-la-borderie, , pp.1827-1901

, Hyppolite Raison du Cleuziou, pp.1819-1886

, En plein air, à la belle étoile

. À-s-t-brieuc and . Chez-guyon, Lejean-propose pour ce recueilsa belle pièce des bardes d'Armor 252 , plus deux ou trois autres, dont une encore inachevée-Moi je donnerai tout ce que vous m'indiquerez :-vous, vous avez déjà deux un morceaux Anglais, si je ne me trompe, sans compter le reste-M r Milin aura sans doute autre chose que sa Colombe du barde 253. demain ou après demain j'irai à Morlaix, réclamer leur part à Lescour et Proux.-vous pourrez voir que cela fera une assez jolie brochure, dont on pourra distribuer un exemplaire à chaque étranger, et à tous les membres adhérents.-il est bien facheux que vous ne puissiez avoir une chanteuse et un chanteur, avec le costume si pittoresque de votre pays : ils paraîtraient dans la demande en mariage.-Je vous envoie une petite photographie de ma façon,-qui vous donnera une idée de ce que je voudrais à une des séances du soir,-sauf le Monsieur toutefois.je vais chercher.-Je suis peiné de ce que vous me dites de la santé de Madame De Lavillemarqué-Madame Geslin de Bourgogne aussi est malade et même assez gravement, paraît-il-elle est phthysique [sic] fort avancée.-Vous me demandez si vous pouvez garder mes manuscrits jusqu'au 15 ?-oui, si vous me chargez du recueil : dans le cas contraire, je vous serais obligé de me le renvoyer sans retard avec les vôtres.-Je doute que vous ayez trouvé quelque chose de bien bon dans tout cela ? peut-être quelques passages du pardon 254-J'ai d'autres traductions du Barzaz-Breiz-mais je les ai laissées à Lorient.-Je crois qu'on compte vous charger de chercher un bon biniou et une bombarde, je voudrais y voir présider un goût plus sûr et plus exercé que le mien, je suis certain que tout le monde gagnerait s'il était fait par vous.-Il faudrait que les manuscrits fussent envoyés à l'impression pour la fin de ce mois, vol.12

, Archives La Villemarqué LV40.039. François-Marie Luzel à Théodore Hersart de La Villemarqué Plouaret-30-7bre-1867

, et que les adhésions, qui semblaient avoir hésité quelque temps, arrivent maintenant à souhait. M r De La Borderie et les siens ont enfin souscrit et promis leur concours, et c'est tant mieux, parce qu'on avait craint quelque temps l'abstention de quelques personnes sur lesquelles on croyait pouvoir compter sûrement,-et cela eût été bien fâcheux. Enfin, je commence à croire que nous n'avons pas eu tort d'espérer, quoi qu'on en dise, que les Bretons peuvent aussi s'entendre, oublier leurs dissentiments et leurs antipathies particulières, pour marcher d'accord quand les grands intérêts patriotiques et nationaux sont en jeu.-Je suis contrarié de ce que vous me dites de la tristesse et du découragement de cet excellent M r Henri, M r Geslin de Bourgogne m'écrit que tout marche bien

, « Barzed Arvor/Les Bardes d'Armoriques, pp.72-81

«. Koulm-ar-barz/la-colombe-du and B. , Congrès celtique international 1867, pp.36-41

L. Milin and L. Jean, Du reste, je crois que les opinions littéraires et grammaticales de Mr P[errot] trouvent peu de partisans dans la jeune littérature bretonne,-et que c'est chez lui plutôt entêtement que conviction basée sur une science réelle de la question. M r Geslin de Bourgogne a dû vous écrire tout dernièrement au sujet de vos deux sonneurs de Kemperlé, qu'il accepte à raison de 10 f par jour,-pendant 3 jours je crois-plus deux jours pour la représentation de S te Tryphine.-Il a dû vous presser aussi d'envoyer votre contingent pour les séances du soir,-textes bretons, anglais, gallois, avec les traductions,-afin d'envoyer au plus vite les manuscrits à l'impression. Chaque auteur corrigerait ses épreuves.-Ces M.M. se sont prononcés pour un recueil spécial de tout ce qui serait chanté ou lu aux séances du soir, lequel recueil serait distribué gratis aux membres du Congrès et aux Visiteurs et pourrait en outre se vendre 50 c en librairie = tout ceci sans préjudice de la publication ultérieure dans le bulletin général, 254 Sans doute « Ar Pardon/Le Pardon », 13 p., qui a été publié chez l'imprimeur Clairet à Quimperlé. discourtois du recteur de Taulé 255 , et d'en prendre prétexte pour bouder le Congrès et nous refuser son contingent poétique

L. Moi, . Mien, and . Prêt, Ar Rosmadek 260 , et groeg ar c'hivijer 261 , chants populaires anciens, pour être chantées par une fileuse,-et enfin un Epilogue pour la première journée de S te Tryphine 262 , que j'ai improvisé ces jours derniers en allant à pied de Pluzunet à Bégar.-Il y aura 5 séances du soir, me dit-on-de sorte qu'il faudra pas mal de matière, il se compose de :-Iez Breiz,-ar C'hlasker bara,-Kimiad d'ar Iaouankiz 257-dont vous avez une traduction en vers,-Mona, du Bepred Breizad 258 , qui sera chantée par M r Lejean.-Janedik ar Sorseres, vol.259

J. Perrot, , pp.1804-1877

C. Rannou, connu sous le pseudonyme de « barde Roc'h Allaz, pp.1808-1869

, « Ar C'hlasker bara/Le mendiant », n'y figure pas, mais a déjà été publié dans la Revue de Bretagne et de Vendée en 1865, Congrès celtique international 1867, vol.2, pp.216-219, 1868.

«. Mona, Congrès celtique international 1867, pp.82-85

. Dans-le-premier, on relève deux versions de « Janedik ar Zorseres/ Jeanne la Sorcière, vol.des, pp.50-53

. «-ann-aotro-rosmadek/-le-seigneur-de-rosmadec, , pp.366-381

, Groeg ar c'hivijer/La femme du tanneur, I des Soniou Breiz-Izel, vol.1890

, Congrès celtique international 1867, pp.86-93

, breton ») sera repris dans Congrès celtique international 1867, ont été publié en1866 dans le recueil Bombard Kerne Jabadao ha Kaniri Poésies bretonnes, chez Le Goffic à Guingamp, pp.64-71

, Congrès celtique international 1867, pp.24-29

, Ann hini a garan/Celle que j'aime » figure en 1866 dans le recueil Telenn Remungol/La Harpe de Rumengol, pp.86-89

, Vous verrez que j'y parle de vous, comme dans le corps de l'ouvrage, avec modération et convenance, et je crois ne m'être laissé aller à aucun excès de langage, ce qui du reste, est tout-à-fait contraire à mes intentions. Je suis loin de méconnaître les services signalés et nombreux que vous avez rendus à notre littérature nationale, et tout bon Breton vous en doit de la reconnaissance : ce n'est pas moi qui l'oublierai. Dans ma publication de chants populaires de la Basse Bretagne, quoiqu'ayant puisé à la même source que vous,-le peuple,-le peuple de nos compagnes surtout,-il s'est trouvé que nos deux livres se ressemblent assez peu. C'est que nous suivons deux systèmes opposés. Vous, homme d'un goût assuré épuré et délicat, écrivain élégant, que choque la moindre dissonance, tant morale que littéraire, vous vous réclamez de Walter Scott (vous l'avez dit) de Goethe et d'Uland 272 , un peu aussi. Vous pensez que les chants traditionnels du peuple ont besoin d'être revus et corrigés par un homme de goût assuré, avant d'être présentés au public ; et vous n'êtes pas seul de cet avis, d'excellents esprits et en assez grand nombre, pensent comme vous. Moi au contraire, je suis les principes de la nouvelle école critique, qui veut que la poésie populaire soit traitée comme l'histoire,-comme une science exacte même, Il ne semble pas avoir donné suite à son projet. Je touche à la fin de la publication de mon volume de Gwerziou-Breiz-Izel, et j'espère que pour le 15 Août, au plus tard, le livre pourra être mis en vente.-Je vous adresse une épreuve de ma préface

, Quoi qu'il en soit, il est bien certain que votre ambition a été constamment,-comme c'est aussi la mienne,-de faire connaître et aimer notre pays ; nous poursuivons le même but par deux chemins un peu différents, mais qui tous les deux et chacun de nous est bien convaincu que celui qu'il a pris est le meilleur. Ce qui me rassure, c'est que, des deux côtés, la haine et même la passion resteront étrangères à nos débats, et que l'estime que nous devons avoir l'un pour l'autre, comme deux loyaux adversaires, mais non ennemis, ne sera point altérée par cette divergence d'opinion. Aussi, toutes les fois que l'occasion s'en présentera, nous trouvera-t-on d'accord, comme l'année dernière, pour servir la cause nationale, les intérêts communs de la langue et de la patrie, et chercher loyalement et opiniâtrement la vérité, l'objet constant de nos études, Je crois que le système que vous aviez adopté est affaire de temps autant au moins que de goût, et que si vous aviez été aujourd'hui à publier la 1 ère édition du Barzaz-Breiz, vous vous seriez rallié à la méthode que j'ai cru devoir adopter

L. Uhland, 1787-1862) est un poète allemand auteur de travaux sur la poésie populaire en Allemagne

, Un nouveau congrès était en effet envisagé à Brest en 1869, mais le projet n'eut pas de suite et il fallut attendre un nouveau congrès à Saint-Brieuc en 1872

M. , Je viens vous accuser réception de cet envoi aimable [passage illisible] en vous offrant mes remerciements. Je vous l'aurais [ ?] plus tôt si je n'étais fort affairé depuis 2 mois par suite du mariage de ma fille aînée 274. qui aura aussi lieu mardi prochain. Mes occupations & préoccupations d'aujourd'hui vous expliquent mon laconisme

. Keransker, , vol.8, p.1868

, Vous vous trompez, Monsieur ; Si j'étais à recommencer, je suivrais encore la méthode qui a eu l'approbation publique de M rs Fauriel, Jacob Grimm & Ferdinand Wolf 277 , sans parler de l'Institut & de l'Académie de Berlin. Je souhaite que la vôtre trouve de pareils approbateurs, et que votre recueil soit aussi bien accueilli que le mien du public

, je ne pourrais que vous répéter ce que je vous ai déjà dit ; je suis d'ailleurs fort occupé par les préparatifs des noces de ma fille aînée et vous prie d'excuser le laconisme de votre serviteur très humble

, 1847-1909) s'est mariée le 18 août 1868 avec Augustin Paul Bréart de Boisanger, pp.1841-1917

. Lecture-incertaine,

L. Archives and . Villemarqué,

F. Wolf, Vienne 1796-1866), philologue allemand de renom, spécialiste des lais médiévaux, Lettre, vol.17

, Archives La Villemarqué LV03.038. François-Marie Luzel à Théodore Hersart de La Villemarqué 278

L. Brest, , 1872.

. Monsieur-;-le-programme-du-congrès-scientifique-de-france, . Vous-le-savez, and . Brieuc, Bien des fois déjà on m'a prié, en France, en Angleterre, en Allemagne, de traiter la question 280 avec les développements qu'elle comporte, et de dire franchement et librement tout ce que je pense 281 en me promettant la publicité des revues et journaux les plus répandus dans le monde savant. J'ai résisté constamment jusqu'aujourd'hui, me regardant comme trop personnellement engagé dans le débat et trop plein de la conviction que je suis dans le vrai pour qu'une autre plume que la mienne défendant la même cause, n'eût peut-être pas plus de chances d'être regardée comme plus impartiale et plus maîtresse de soi.-Mais je vois qu'il me faudra arriver, tôt ou tard, à dire tout ce que je pense sur un sujet important 282 que j'étudie depuis assez longtemps pour le connaître à fond et dans tous ses détails et toutes ses ramifications.-Je saisirai profiterai donc de cette occasion 283 .-Il est impossible de parler de l'authenticité des chants populaires bretons sans parler du Barzaz-Breiz et de son auteur, je trouve la question suivante :-Faire l'histoire authentique des chants populaires de la Bretagne, jusqu'à nos jours. J'ai cru comprendre immédiatement que cette question était à mon adresse,-et je ne m'étais pas trompé, d'après ce qu'on m'a écrit, ces jours derniers, de Saint Brieuc, vol.285

, Luzel publie cette lettre en ouverture de sa brochure De l'authenticité des chants du Barzaz-Breiz de M. de la Villemarqué par F.-M. Luzel (lauréat de l'Institut)

, « et de dire franchement et librement tout ce que je pense

, constaté son goût, sa science 291 et les ressources de son imagination,-je blâmerai dans son oeuvre le manque 292 de critique-Je dirai qu'il n'était pas dans les conditions désirables pour traiter des questions historiques. Puis j'avancerai et j'essaierai de prouver qu'il faut 293 faire deux parts bien distinctes dans les pièces du 294 Barzaz-Breiz1°-Chants entièrement, ou à peu près 295 , de l'invention de l'auteur. ce sont les plus anciens ou prétendus tels. 2°-Chants qui se trouvent réellement dans le peuple ; en substance du moins, mais qui ont été arrangés, interpolés et remaniés de toutes les façons, pour les rattacher à des événements historiques auxquels ils sont complètement étrangers 296 .Le Barzaz-Breiz est donc un 297 faux historiquement. Il l'est encore 298 philologiquement, car la langue qui y est employée est loin d'être celle dont se servent habituellement nos paysans 299 bretonnants, bien que l'auteur ait écrit que 300 les textes du Barzaz-Breiz sont le thermomètre exact de la pureté du breton parlé dans nos campagnes 301 .Conclusion-Les historiens et les écrivains qui se livrent à des études sérieuses s'exposeraient à commettre de graves erreurs et à éprouver de cruels mécomptes en ayant une confiance absolue dans l'authenticité des documents dont se compose le Barzaz-Breiz.à présent, Monsieur, ma conscience est dégagée 302 et je serai plus à l'aise pour parler franchement et librement sur le sujet. Si vous jugez convenable de m'écrire, je vous dirai, en terminant, que je suis à Brest, 39Rue de Paris,-jusqu'au 23 courant 303 inclusivement et, qu'après cette époque, mon adresse sera, comme à l'ordinaire, à Plouaret-(Côtes-du-nord)Le 23 avril, je partirai de Brest pour me rendre à Plouaret à pied, et non par la voix la plus directe, puisque voici quel sera à-peu-près, Remplacé par « profonde, inébranlable ». veux vous donner une idée sommaire de mon travail, quoique encore à faire, 289 et vous indiquer les points principaux sur lesquels je m'appuierai et quelques-uns des arguments dont je ferai usage.-Vous pourrez, d'après ces données, préparer aussi vos moyens de défense, si vous croyez devoir me contredire et me combattre.-Pour moi, plein d'égards pour l'homme, que j'estime,-je n'attaquerai autant que possible, que son système et le livre qui en est résulté. Après avoir reconnu les services réels et nomb inconstestables rendus aux lettres bretonnes par M r De Lavillemarqué, vol.290

, « paysans » remplacé par « Bretons

, « bien que l'auteur ait écrit que » remplacé par « Partout elle est épurée, archaïsée. L'auteur n'est donc pas dans le vrai quand il écrit que

, Ajout au crayon gris de Pierre Hersart de La Villemarqué

, vice-président honoraire de la Société, ancien président du Tribunal de Quimper : « Le couvent de Saint-François de Quimper », pp.236-251

A. Abgrall, Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t.XXI, 1894, pp.213-235

A. De-bremond-d, Ars (1823-1911), ancien sous-préfet de Quimperlé, membre de nombreuse société savantes dont la Société archéologique du Finistère

A. Blois, 1842-1894) décède peu de temps après, le 22 septembre. Il était le fils du fondateur et premier président de la Société archéologique en 1873

«. Combien-différent-de-celui, Énéide (II, 274) de Virgile, c'est Enée qui dit cela à propos d

, Une seconde lettre de vous, reçue plus tard, me faisait connaître la cause du non affranchissement du paquet, qui ne vous est pas imputable. Je compte que vous ferez, sans tarder, parvenir à l'imprimeur les clichés des gravures qui doivent accompagner le très-intéressant travail de M r Piet 317. J'ai commandé à M r Cotonnec 318 les 100 enveloppes de lettres que vous désirez. Au revoir, mon cher Président

, Fanch Ann Uc'hel

É. Piette, archéologue et préhistorien, « Notes pour servir à l'histoire de l'art primitif, pp.3-16

. Imprimeur-À-quimper,

«. Luttons, luttons contre la vieillesse Qui est lourde sur les épaules de chacun Et santé à vous